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:: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to ::
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Afterlife
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PostPosted: Thu 10 Mar - 18:11 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Me revoilà avec une nouvelle fiction 100% Viewfinder, je n'ai que deux chapitres de près donc la publication sera plus lente, mais alors pourquoi poster le premier chapitre me direz-vous? Hum parce que je suis sadique et qu'avoir des avis ça motive pour la suite. Enjoy!



Chapitre 1 
 
   Lorsque le réveil de Ryuichi Asami sonna ce matin là, le côté gauche du lit était vide de la présence d'Akihito Takaba. Il n'était pas rare que le jeune homme soit debout avant lui mais généralement, Asami trouvait un mot sur la table de chevet. Un petit rituel qu'avait mit en place Takaba afin qu'il arrête de l'appeler pour savoir où il se trouvait. Le jeune    homme refusait de s'abstenir de prendre des risques en travaillant alors qu'Asami lui avait expliqué à plusieurs reprises qu'il pouvait pleinement s'occuper de lui. Encore aucun petit papier où une écriture peu lisible indiquait un lieu et une heure de retour approximatifs n'attendait un mafieux quelque peu agacé de se retrouver priver de son bien pour une durée indéterminée. Rejoindre son amant dans la salle de bains et lui soutirer des infos  précises motiva sa sortie du lit. L'homme enfila son peignoir et quitta la pièce.
Une lumière dans l'une des nombreuses chambres inoccupées attira son attention. Sans bruit, il approcha.  Son jeune amant se trouvait accroupit devant un énorme sac et se chargeait de le remplir méticuleusement.
 
   Akihito faisait très attention. Il ne souhaitait pas abimer son matériel mais surtout réveiller le propriétaire des lieux en faisant tomber un objet lourd. Cela faisait plus de trois mois maintenant qu'il vivait ici, depuis le matin où l'en préparant le petit-déjeuner pour cet homme il avait accepté sa proposition de s'installer ici. Bien qu'il ait demandé une chambre à part, il se retrouvait toutes les nuits dans celle d'Asami. Ce dernier semblait sourd à toutes les protestations d'Akihito lorsqu'il invoquait sa fatigue. En vérité, ce n'était pas pour lui déplaire. Sa fierté lui interdisait cependant de crier encore haut et fort qu'il n'était plus capable de passer une nuit sans le corps brûlant de son amant contre lui.  Les séances de sports intensifs qu'ils faisaient toutes les nuits ne les lassaient aucunement l'un de l'autre.
 
  Pour l'heure, il préparait minutieusement  ses affaires. Devant lui s'étalait ses appareils photos,des tas de pellicules, un pull, un bento acheté dans une supérette la veille, une carte de la région, une cagoule, une corde, un canif, et tout ce qui lui semblait indispensable à son périple.
 
-Tu pars en randonnée ? Demanda Asami, qui appuyé contre le battant de la porte, observait son jeune amant.
Ses yeux,d'une curiosité polie, glissèrent  sur les objets au sol mais également sur la paire de rangers qui attendait d'être chaussé.
 
Akihito sursauta et se retourna en direction de la voix. Le mot sur la table tombait à l'eau. Les explications n'étaient pas son fort, cela demandait une diplomatie qu'il ne savait pas pratiquer.
 
-Non, je vais travailler.
 
Le jeune homme fourra ses affaires dans le sac plus rapidement, le ferma et se releva.
 
-Je reviendrai tard ce soir, ne m'attends pas pour manger.
 
Il attrapa la paire de chaussures et se dirigea vers la sortie.
 
-Tu ne m'as pas dit où tu allais... insista Asami qui ne bougea pas d'un pouce lorsqu'Akihito arriva à sa hauteur.
 
-Je vais beaucoup bouger alors je ne peux pas te dire un endroit particulier.
 
Asami ne répondit pas, mais un sourcil s'arqua, interrogateur.
 
-Et ne me fait pas suivre ! Je perds du temps à chaque fois que je dois semer tes hommes.
-Tu attires les ennuis comme une mouche est attirée  dans une toile d'araignée. Ils sont là pour te protéger en cas de nécessité.
-Ce n'est pas plutôt pour me mettre des bâtons dans les roues ? Maugréa t-il. Pousse toi de là s'il te plait, j'ai à faire.
-Si tu m'embrasses, je bougerais peut-être, fit-il.
-Si je t'embrasses tu vas t'exciter, je suis déjà en retard.
-Un de mes hommes peut te déposer..., proposa Asami, un éclat intéressé naissant dans son regard.
-Certainement pas !
 
Akihito observa ses chances de passer la porte, s'il se lançait il aurait peut-être une chance d'éviter le mafieux. Il tenta.
 
-Ahhh non ! Lâche moi ! S'écria t-il une seconde plus tard, emprisonné dans deux bras musclés et chauds.
-Bien tenté mais raté, allez un baiser avant d'aller travailler. Ça porte chance à celui qui le donne parait-il.
-Tu crois en ce genre de chose ? Toi ? S'étonna Akihito.
-Si ça me permet d'avoir un des baisers, pourquoi pas.
-Même pas en rêve alors, quand je voudrais t'en donner un, je le ferais. Pour l'instant, j'aimerais aller travailler.
-La chance sera pour moi alors, répondit Asami en se penchant sur son amant qui ne protesta pas les premières secondes  mais s'agita quand il sentit son corps s'empourprer. Il se libéra de l'étreinte en profitant du relâchement de la poigne d'Asami. Il jeta son sac sur le dos et dit :
 
-Bonne journée !
 
Asami le regarda avec amusement.
 
-Fais attention à toi, lança t-il.
 
La lumière de la chambre éteinte, il referma la porte et se dirigea vers la salle de bains. Il entendit l'entrée claquer et ce fut le silence dans l'appartement. La journée s'annonçait très longue. Il prévoyait de rester le plus tard possible au travail afin de faire passer le temps plus rapidement.
 
 
  Ses jambes le portaient encore, ce qui était difficile c'était de voir. La nuit était tombé depuis quelques heures. Le sang dégoulinait de son front et engluait ses yeux, empêchant ainsi de voir l'homme s'abattre sur lui. Les coups se mirent à pleuvoir et ne pouvant faire agir, Akihito se recroquevilla sur lui-même afin de limiter la douleur.
 
-Où est ton appareil photo ? Hurla l'homme au dessus de lui.
 
Il n'en savait rien, enfin pas vraiment. IL l'avait jeté dans un fossé avant que les hommes ne se jettent sur lui.
 
-Allez vous faire foutre ! Cracha t-il.
 
Les coups doublèrent d'intensité ainsi que les injures et les cris des deux hommes. Tout se stoppa quand l'un dit :
 
-Une voiture arrive, on se casse, dépêche toi.
-On te retrouvera merdeux, balança l'autre en direction de Takaba qui gémissait au sol et ils filèrent.
 
Quelques minutes plus tard, une jeune femme s'arrêta et sortie de sa voiture en courant quand elle comprit que la masse noire au sol se trouvait être un homme. Elle lui porta secoure en l'aidant à marcher  jusqu'à la banquette arrière de son véhicule et démarra au quart de tour en direction de l'hôpital le plus proche.
Exactement quatre heures plus tard, Takaba la remercia chaleureusement en lui serrant la main sur le parking des urgences. Les blessures étaient heureusement pas si grave que cela. Quelques sutures au front et des hématomes plus impressionnant que douloureux barraient désormais son corps en signe de survie.
Akihito refusa la proposition de la jeune femme de le raccompagner chez lui, ne voulant pas  abuser et prit un taxi.
Il irait récupérer son appareil le plus tôt possible demain, pour l'instant éreinté par les multiples médicaments anti-douleurs ingurgité Akihito n'aspirait qu'à rentrer retirer ses vêtements sales et se laver. Il pourrait alors se glisser dans l'immense lit douillet et rassurant qu'Asami rejoindrait plus tard. Penser à Asami l'inquiéta, il allait avoir du mal à lui cacher ses blessures. Celui ci demanderait alors des explications et il y avait de gros risques qu'il fasse des histoires.
Sa montre lui indiqua que le soirée ne faisait que commencer.
L'appartement était totalement plongé dans le noir lorsqu'il franchit son seuil. IL se dirigea dans la cuisine et attrapa un soda dans le réfrigérateur. Ce genre de boisson était apparu que récemment dedans.
Il alluma la salle de bains et ouvrit le robinet d'eau chaude de la baignoire. La température réglée il laissa l'eau s'écouler et se déshabilla. Après s'être observé dans l'immense miroir du lieu, il soupira devant la mocheté des marques violettes et bleues qui s'étalaient sur son torse. Une grimace tordit son visage lorsqu'il appuya dessus. Akihito avala une gorgée de la boisson fraiche et se glissa dans l'eau.
 
   Une cigarette entre les doigts, l'homme d'affaires quitta ses bureaux. Il n'avait pu se retenir d'appeler Takaba à plusieurs reprises. IL retenta une fois installé dans sa berline.
Le bip de la messagerie au bout des interminables sonneries l'exaspérait fortement. IL demanda à son chauffeur d'accélérer un peu.
En bas de chez lui, l'homme de main qui servait de gardien s'approcha de lui.
 
-IL est rentré au environ de 20h30.
-Pourquoi n'ais-je pas été prévenu ? S'étonna Asami.
-IL m'a dit que ce n'était pas nécessaire, qu'il vous avez au téléphone, se justifia l'employé angoissé à l'idée d'avoir commis une bourde.
-Ne crois jamais ses explications et vérifie toujours par toi même. De plus, ce n'est pas à lui que tu dois obéir.
-Oui Monsieur, veuillez me pardonner.
 
Asami s'avança dans le couloir en direction de l'ascenseur en pressant le pas.
Dans l'appartement, il se déchaussa et accrocha sa veste avant de se diriger directement vers la chambre. L'absence de lumière dans les pièces laissait à penser qu'il devait déjà bien dormir. L'idée de le réveiller à sa façon germait déjà dans son esprit. IL fut stopper avant, constatant que c'était dans la salle de bains qu'une trace de vie se trouvait. IL entra sans frapper, notant immédiatement qu'aucun bruit ne lui parvenait.
Les bras tombant hors de la baignoire, le visage endormi mais surtout tuméfié posé sur l'épaule droite, Akihito dormait dans l'eau froide depuis un bout de temps.
Asami s'approcha en retirant sa chemise. IL attrapa le pommeau de douche, retira la bombe afin de libérer l'eau sale. Il regarda en attendant que la baignoire se vide les nombreuses marques de coup qui tachaient le corps de son amant. Mécontent, il enclencha le robinet, régla l'eau quand même et attrapa Akihito en passant un bras sous ses épaules.
IL lui appliqua le jet sur les cheveux ce qui le réveilla immédiatement.
 
-Ne bouge pas, ordonna Asami.
-Quoi ? Crossa Akihito qui s'agita dans ses bras, oubliant que son corps n'était que douleur sans l'effet des médicaments.
Il avala une rasade d'eau et voulant la recracher, s'étouffa.
-Je te l'avais dit, ne bouge surtout pas.

 
Akihito fini par comprendre et arrêta de gesticuler, se relâchant dans les bras d'Asami.
 
-Je ne suis pas infirmière non plus, aides moi, attrapes le shampooing.
-Laisse moi me débrouiller seul alors, je n'ai pas besoin de ton aide.
-Ça n'a pas l'air d'être le cas. Dépêche toi, je suis fatigué.
-Va dormir, je te rejoins dans quelques minutes.
 
Asami leva les yeux au ciel, exaspéré. IL se pencha et saisit le gel. Akihito batailla.
 
-Très bien, je vais devoir te rejoindre.
 
Asami retira aussitôt ce qu'il lui restait de vêtements  devant la bouche ébahie d'Akihito.
 
-Ah non je suis très fatigué, gémit t-il.
-ça va vite disparaître.
-J'ai mal partout !
Les yeux d'Asami se durcirent.
 
-Voila ce qu'on récolte quand l'on refuse de l'aide. Alors je ne veux pas t'entendre te plaindre que tu es blessé. Maintenant pousse toi un peu que je puisse entrer en toi.
 
Akihito l'insulta mentalement. Il se vit contrait de se soulever et se retrouva projeter contre le torse immense d'Asami. Avant qu'il ne proteste derechef, il perdit la notion du réel.
  Tandis que la respiration d'Akihito se faisait régulière auprès de lui, Asami prit une décision : l'incompétent en bas de l'immeuble serait viré demain matin. Cet abruti lui avait quand même permit d'avoir une idée. IL engagerait un garde du corps jeune, aimant la photographie et capable de se lier d'amitié avec Akihito. Un stagiaire qui serait capable de le protéger en cas attaque. Il lancerait des recherches demain matin. Asami embrassa le front d'Akihito et se dit que cette histoire de baisé était peut-être vraie.


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PostPosted: Thu 10 Mar - 18:11 (2011)    Post subject: Publicité

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Baba
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PostPosted: Thu 10 Mar - 19:54 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

kYAAAAAAAAA 2^a Ma déesse est de retour avec une nouvelle fic!
Et du VF en plus... 1^a .
Excellent début... rien a redire, toujours aussi bien écrit!
J'adore je j'attends la suite avec impatience!

J'espere que l'attente ne sera pas si longue que ca... 5^a
Courage!
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cassie
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PostPosted: Sat 12 Mar - 18:45 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Il veut dire quoi le titre ?
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Qui s'y frotte s'y pique


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Afterlife
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PostPosted: Sun 13 Mar - 19:16 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Le titre veux dire "Perdons nous dans l'illusion De la tentation vers le plaisir" paroles qui viennent d'une chanson de Versailles.

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cassie
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PostPosted: Sun 13 Mar - 19:43 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

ok
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Qui s'y frotte s'y pique


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yuuriko
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PostPosted: Tue 15 Mar - 04:15 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

vraiment super debut ta nouvelle fic
merci bcp kiss


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talissa84
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PostPosted: Tue 15 Mar - 15:46 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

j'ai beaucoup aimée le debut de ta nouvelle fiction. 9^a tu ecrit tres bien et c'est un plaisir a lire.
vivement la suite.


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anriahrod
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PostPosted: Fri 18 Mar - 21:23 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Super, j'attends la suite avec impatience

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robin
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PostPosted: Tue 22 Mar - 12:25 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

bon début, du coup j'attend la suite avec impatience 9^a
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Mori_Akuma
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PostPosted: Mon 28 Mar - 21:59 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

J'espère que la suite sera bientôt disponible =)

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Afterlife
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PostPosted: Sun 10 Apr - 02:38 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Chapitre 2
 
            La vieille maison de style japonais abritait une petite école particulière. Elle hébergeait une dizaine de jeunes hommes du pays entier. Ils étaient les meilleures dans leurs domaines. Chacun apprenait les arts martiaux autant que les maths ou encore la politique. Ils se devaient de connaitre tous ce qui pourrait faire d'eux des hommes d'action, capables de comprendre une situation en peu de temps afin de réagir au mieux. Ces hommes, à la fin de leurs formations devenaient des tueurs ou des gardes du corps. Leurs services se payait en millions et rare était les personnes capables d'avoir recourt à eux. De plus, l'école était connu par une poignée de personne dans le monde.
Elle recrutait ses élèves une fois tous les deux ans. Les critères de sélection étaient très variables, ce qui comptait c'était les aptitudes et non le nom de la personne. C'est pourquoi les jeunes venaient d'univers différents. Le passé ne devait jamais être invoqué, même entre camarades car rien n'était dit et peut-être se retrouverait ils un jour à tuer un de leurs anciens amis.
Alors qu'ils s'entrainaient dans le jardin, protégés du monde extérieur par des hauts murs une rumeur se mit à circuler.
Ryuichi Asami viendrait recruter l'un d'entre eux.
La séance d'Aïkido redoubla d'intensité, chacun essayait de se donner au maximum en espérant époustoufler le professeur.
Un seul des dix jeunes hommes ne montra pas d'intérêt particulier à la rumeur. Il se battit avec la même énergie de tous les jours et ne manqua de prouver encore une fois son talent.
 
-Aujourd'hui est une journée un peu spéciale, annonça leur professeur à la fin de la séance. Vous irez retirer vos keikogi et vous lavez minutieusement. Des tenues ont été mis à votre disposition dans la salle d'eau. Vous avez une heure pour vous préparer alors soyez présentable. Je sais très bien que vous êtes déjà au courant, mais Mr Asami vient nous rendre une petite visite. Soyez digne et humble.
 
Les garçons s'inclinèrent et se dirigèrent en direction des douches.
 
-Hey Keito, toi aussi ça te brancherait de bosser pour Asami ? Demanda un jeune homme en direction de son camarade.
Ce dernier, les yeux cachés par des mèches de cheveux de jais ramassait sa bouteille d'eau. Quand il se releva, il était plus grand que l'autre d'une dizaine de centimètre.
 
-Pourquoi ça me brancherait ?
-Parce qu'il s'agit de Mr Asami !
-Et alors ? J'ai entendu dire qu'il s'était affaiblit en se prenant deux balles dans le corps.
-Tu sais pourquoi ?
-Non et je m'en fiche un peu.
-Je vais te dire, il s'est prit deux balles et après il est partit en Chine se battre contre son ennemi, le chef du Baishee. IL paraît que c'est lui qui a gagné.
-C'est censé m'impressionner ?
-Keito, ne plaisante pas lorsqu'il s'agit de Ryuichi Asami. Ce type est les yeux de Tokyo, rien ne se passe sans qu'il ne soit au courant. Travailler pour lui ça veut dire accéder au coeur de Tokyo, même pire à ses entrailles. Il paraît que c'est un excellent patron. Deux de ces hommes les plus proches viennent d'ici. T'imagines ? S'il a besoin de quelqu'un d'autre... En plus, il paraît qu'il est très beau.
-Calme toi, tu es en train de mouiller.
-N'importe quoi, rougit l'élève.
-En plus, il aime les hommes à ce que j'ai entendu dire...
-Oui, mais cela, je n'en suis pas sure. Tu veux tenter ? Avec ta belle gueule, tu as tes chances...
 
Le coup qu'il se prit dans la joue le fit taire. Kaito Eisuke jeta sa serviette par dessus son épaule et laissa là son collègue. Il se demanda à quoi pouvait bien ressembler celui dont le nom faisait trembler tous les hommes ici.
 
            Il eut sa réponse exactement une heure plus tard. Alors qu'ils attendaient tous en rang dans la salle des réceptions, Asami fit son entrée. Accompagné par deux hommes qui regardaient les murs de l'école avec nostalgie. Il avança et s'inclina devant le Maitre. Ce dernier avait quitté son bureau pour l'occasion et s'inclina également devant l'invité.
 
-Mr Asami c'est un plaisir de vous revoir. Je vois que mes jeunes hommes ont bien changé depuis qu'ils sont partie d'ici.
-J'espère bien que non, ils étaient les meilleurs quand je les ai recruté.
 
Un léger sourire naquit sur les lèvres du Maitre. Il appréciait l'allure et la rhétorique de celui qui se faisait passer pour un homme d'affaire respectable. Il aurait donné cher pour l'avoir eu jeune dans son école.
 
-Bien entendu, nous allons parler de ce qui vous amène ici dans mon bureau.
-Puis-je d'abord voir les garçons ?
-Bien sur, bien sur.
 
Asami s'approcha des jeunes hommes. L'atmosphère s'alourdit dans le rang. Chacun retenait son souffle. Il passa devant eux et les fixa. Un par un baissait les yeux devant l'éclat ocre et dangereux du mafieux. Seul Keito, qui n'appréciait pas spécialement d'être observé comme une bête ne lâcha pas le regard d'Asami, même lorsqu'il resta à le regarder quelques secondes.
Ils étaient de la même taille, même si la carrure de Keito était beaucoup plus fine car ses muscles lui collaient à la peau. Il ne tressaillit pas, ne bougea pas, sa respiration était toujours aussi calme. Ce qui l'étonna mais qu'il cacha fut le battement de son coeur qui redoubla d'intensité lorsqu'il observa le yakuza. Il le trouva beau, très beau. Rien dans son visage n'avait été fait par hasard, un nez droit, des lèvres à faire des choses interdites, une peau parfaite et des yeux...des yeux qui ne laissaient personne indifférent, qui savait se faire dangereux autant que perturbants, leurs couleurs incandescentes faisait succomber quiconque s'y perdait.
Le mafieux rompit le regard et se tourna de façon à voir les dix jeunes hommes.
 
-Est-ce que l'un d'entre vous aime la photographie ?
 
La question surprit tous le monde, sauf ses deux hommes de mains qui se mirent à ricaner doucement.  Ils avaient prévenus leurs chef qu'il y avait peu de chance.
Neuf têtes se tournèrent vers Keito, attendant qu'il réponde.
Keito ferma les yeux et le rouvrit doucement, maudissant ses camarades de l'avoir vendu si rapidement.
 
-Oui Monsieur.
 
Ce n'était pas un secret, Keito adorait la photographie. Cela pouvait paraître étrange qu'un jeune homme qui se formait à tuer des gens aime photographier mais il avait beaucoup de talent dans ce domaine. Tenir un appareil photo l'avait longtemps canalisé avant qu'il ne change de milieu.
 
-Approches. Maitre, nous pouvons aller dans votre bureau maintenant.
 
Keito les suivit. Il n'était entré qu'une fois dans le bureau. Le jour où il avait signé son contrat. Il admira de nouveau la simplicité des lieux alors que chaque meuble valait une véritable fortune mais rien n'était ostentatoire, cela devait être fonctionnelle et le tenir le plus longtemps possible. Le maitre s'assit derrière son immense bureau et indiqua un fauteuil à Asami. Keito resta bien droit derrière.
 
-Keito, peux tu nous servir un verre ? Tu en trouvera dans le meuble au dessus du petit frigo.
 
Keito, bien qu'exaspéré, obéit.
 
-J'ai un travail particulier à te proposer Keito, mais dis moi avant, est ce que le métier de journaliste photographe t'aurait plus ?
 
IL ne répondit pas tout de suite, chaque mot devait être peser avant de franchir ses lèvres.
 
-Oui monsieur, c'est une carrière qui m'aurait convenu.
-Tu serais donc capable de jouer ce rôle ?
-Oui monsieur.
-Et assurer ton rôle de garde du corps en même temps ?
-Oui monsieur.
-Très bien. Je vais t'expliquer en quoi consisterait ton travail. Tu es encore libre de refuser bien sur...
 
Le maitre se racla la gorge.
 
-Apparemment non, sourit Asami. Tu as du comprendre qu'il s'agit de protéger quelqu'un. Cette personne est très précieuse pour moi, c'est pourquoi je n'accepterai aucune erreur la concernant. Pour que tu puisses bien faire ton travail, elle ne devra jamais être au courant de ton rôle. Je te ferais entrer dans le journal qui l'emploie, tu seras son stagiaire. Tu devras te lier d'amitié avec, afin d'avoir une bonne raison de ne pas le quitter des yeux. Est ce que tu comprends ?
-Vous me demandez de tromper la confiance de cet individu ?
-C'est pour son bien. Je l'ai encore vu récemment blessé en rentrant d'un reportage et je ne voudrais pas qu'il lui arrive encore ce genre de chose.
-J'aurais besoin de plus d'infos pour bien me préparer.
-Tu auras tout ce qu'il te faudra. Nous serons en contact très souvent. Je te demanderais des rapports chaque soir.
-Très bien, quand dois-je commencer ?
-Tout de suite si cela ne te dérange pas. Tu peux aller faire ta valise, je vais rester discuter avec le maitre. Tu as le temps de dire au revoir à tes camarades.
 
Les yeux d'Asami ne lâchait Keito, son cœur battait la chamade dans sa poitrine. Ce n'était pas que l'allure impressionnante et la beauté de l'homme en face de lui qui provoquait cela. IL y avait aussi ce changement brutal de situation. Au bout de deux ans passé ici, il se voyait arraché de ce qu'il considérait maintenant comme sa maison. IL soupira discrètement et s'inclina. IL quitta le bureau et se dirigea en direction de la salle de réception.
 
-Yu ! S'écria t-il en cherchant son camarade.
 
Ce dernier l'attendait, les autres étaient déjà repartit.
Keito observa son ami, ils avaient eu une relation ensemble pendant quelques temps mais leurs caractères étaient trop différents pour que cela puisse fonctionner. Ils en avaient gardé une amitié plus profonde.
 
-Tu as le travail ? Demanda t-il en s'approchant de lui, l'air légèrement agacé.
-Oui, je n'ai pas eu le choix, répondit Keito, ennuyé.

-Ah bon. Ça consiste en quoi ?
-Je dois garder un de ses jouets je crois.
-Et le rapport avec la photographie ?
-Il est photographe...
-Takaba Akihito, la rumeur est donc vraie. C'est lui qu'il a été cherché en Chine. Tu as de la chance ! Ça veut dire que tu seras au plus prés de lui. Tu as vu comment il est beau, cette prestance, cette allure...
-Calme toi un peu, t'en es amoureux ou quoi ?
-N'importe quoi, bredouilla le jeune homme.
-Tu viens m'aider à faire ma valise ?
-J'arrive, on ne pourra plus se voir après.
-Courage, il te reste un an de formation.
 
Les deux hommes allèrent dans les chambres. Ils partageaient la même depuis le début de leurs formations.
 
-Ça va être vide sans toi, remarqua Yu.
-Je te laisse mes photos, prends en soin, dit Keito en regardant les cadres sur les murs.
 
L'école n'était pas le service militaire. Les chambres étaient douillettes et ils pouvaient accrocher ce qu'ils voulaient sur les murs, tant que ce n'était pas scandaleux bien sur.
Du côté de Yu, une photo de sa famille, apparemment morte, était seulement accroché.
Par contre, Keito avait fait encadrer un tas de photographies de divers endroits du Japon sillonnaient le mur.

 
-Tu es sure ? Elles sont tellement belles !
-Justement, je sais qu'elles seront bien ici. Je ne sais même pas où je vais loger.
-Merci beaucoup Keito, tu viendras les récupérer.
 
Ils firent la valise en peu de temps et s'assirent sur le bord du lit. Ils discutèrent une dizaine de minutes avant que Keito ne se relève et quitte la chambre. Yu le suivit.
IL se stoppa devant l'entrée de la salle de réception lorsqu'il vit Asami et le maitre en train de les regarder. Keito se tourna vers Yu et lui fit un clin d'oeil.
 
-Vous ne dites pas au revoir aux autres ?
-Non, pas besoin.
Asami hocha la tête et salua le maitre respectueusement.


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anriahrod
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PostPosted: Mon 11 Apr - 21:09 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

J'ai adoré cette 2nde partie

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talissa84
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PostPosted: Tue 12 Apr - 23:10 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

j'adoooooooooooore 9^a .le povre Takaba n'est pas sortie de l'auberge avec ce nouveau personage qui a l'air d'etre interesser par Asami. la suite promet d'etre tres interessante.
comme toujours j'aime beaucoup ta facon d'ecrire.
j'attent la suite avec beaucoups d'impatience 4$i .ne nous fait pas trop attendre je t'en pris 1¨o


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MSN
Afterlife
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PostPosted: Sat 30 Apr - 22:04 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Chapitre 3


Les vitres teintées de la limousine permettaient à Keito d'observer la ville de Tokyo en toute tranquillité. Il se concentrait sur le spectacle des rues agitées de la mégalopole car l'homme en face de lui le perturbait. Ses yeux ne le lâchaient pas quand il osait le regarder.
-Où vais-je loger ? Demanda t-il.
-Un appartement a été libéré pour vous près du journal.
-Très bien.
-Du matériel est à votre disposition également. Vous pourrez le découvrir plus tard. Je voudrais d'abord vous parler d'Akihito...
-Que dois-je savoir ?
-De nombreuses menaces de mort pèsent sur lui, en plus de son travail dangereux. Pour ne pas me faciliter la tâche, il refuse toute protection et s'amuse à échapper à celles que je persiste à lui affecter. C'est pourquoi il ne devra jamais connaître votre rôle.
-Je ne vois pas comment je peux faire...s'il devait lui arriver quelque chose, j'aurais du mal à dissimuler mon identité.
-Vous trouverez bien une excuse valable. Il est naïf, on peut donc le manipuler facilement.
-De quoi dois-je me méfier ?
-Il n'en fait qu'à sa tête, il est impulsif, têtu et a sale caractère, énuméra Asami, aux yeux de Keito, il n'avait pas l'impression que le mafieux parlait d'un homme, encore moins qu'il faisait la liste de ses défauts. Son visage affichait une tendresse étonnante et des sentiments très claires quant à leur relation.
-Donc méfiez vous de ses réactions. Vous apprendrez à le connaître en fur et à mesure.
-Cela se passera bien. Combien de temps dure mon contrat?
-Je ne sais pas.
-D'où viennent les menaces de mort à son encontre ?
-J'ai un tas d'ennemis qui n'attendent qu'une seconde d'inattention de ma part pour s'emparer de lui. Il faut se méfier particulièrement des hommes du Baishe et des Russes. De plus, les élections vont bientôt commencer. J'apporte mon appuis à un certain partie. Les répercussions vont être violentes de la part des adversaires.
-Ne serait-il pas mieux de l'éloigner pendant cette période ?
-J'y ai pensé, mais je sais déjà qu'il refusera. Si les choses venaient à déraper je le forcerais à partir d'ici. De plus, je ne souhaite pas qu'il travaille la dessus. Votre rôle consistera également à diriger ses enquêtes le plus loin possible de moi.
-Comment cela ?
-Sa position de journaliste et la mienne d'homme d'affaires ne sont pas spécialement compatibles... Akihito a tendance à mettre son nez dans ce qui ne le regarde pas et qui s'avère périlleux. Je souhaiterais qu'il s'occupe d'autre chose, de moins dangereux...
-C'est entendu. J'y veillerais.
Le silence revient dans la berline. Le trajet dura une demie-heure. De temps en temps, Asami ajoutait une remarque sur Akihito. Il avait peur d'oublier une donnée importante. Lui qui était si méticuleux d'ordinaire dans son travail, manquait de discipline lorsqu'il s'agissait du jeune journaliste. Il observa l'homme en face de lui qui semblait plongé dans ses pensées.
Asami fit arrêter la limousine.
-Votre appartement est au 4eme étage, les bureaux du journal sont à dix minutes à pieds. S'il vous manque quoique ce soit, demandez Kirishima. Il vous aidera. Il va d'ailleurs vous montrer le reste pendant cette journée.
Keito acquiesça et ouvrit la portière.
Il s'inclina devant Asami et quitta l'habitacle.


-Au faite, fit Asami en dévisageant le jeune garde du corps.
-Oui monsieur ?
-Il est intouchable.
-Pardon ?
-Akihito... il n'appartient qu'à moi.
-Je ne vois pas de quoi vous parlez Monsieur.
-Votre attirance pour les hommes est manifeste, en tous cas pour moi. Je préfère vous prévenir maintenant.
-Je connais mon travail.
-Je n'en doute pas.
Le téléphone d'Asami se mit à sonner, sans un dernier regard pour Keito il décrocha. Au même instant un bruit de portière se fit entendre.
L'aspect personnel disparu sous l'image de l'homme d'affaire. La voiture redémarra en direction des bureaux du mafieux. Cela ne l'empêcha pas de regarder Keito se faire guider vers l'immeuble par Kirishima.
La journée avait fini par se terminer, laissant place à une nuit ordinaire. Les deux hommes revenaient de leur travail. L'un exténué par les difficultés d'avoir le poids d'une entreprise de quelques millions et l'autre euphorique à l'idée de voir son acharnement payer.
Les chaussures d'Akihito était déjà là quand il entra dans son appartement. Cela le fit sourire. Leurs présences l'étonnaient encore mais il ne pouvait qu'en être heureux.
Une odeur dans la cuisine l'attira. Akihito lui préparait le diner lorsqu'il avait le temps et c'était toujours très bon. Parfois même, il goutait aux desserts.
Il délaissa sa veste et sa cravate au fur et à mesure qu'il avançait. Il n'y avait aucune trace d'Akihito dans la cuisine, un plat mijotait pourtant sur le feu.
-Akihito ? Appela Asami en prenant la direction de la salle de bains.
Sur le pas de celle-ci, il entendit un bruit derrière lui. Un bruit d'étoffe et de pas prudent. Il ne bougea pas d'un pouce.
Un poids lui sauta sur le dos, deux bras s'accrochèrent à ses épaules.
-Je t'ai eu ! S'exclama la voix d'Akihito dans son oreille.
La prise n'était pas assez ferme pour qu'Asami ne puisse plus bouger. Il glissa ses mains sous les bras de Takaba et le projeta en avant. Ainsi, le jeune journaliste se retrouva coincé sous le corps musclé du mafieux.
-Qui a eu qui ? Susurra Asami, les yeux plongés dans ceux de son amant.
-Comment tu as fait ?
-Pour ?
-Ne pas me tuer !
-Je t'ai entendu venir.
Akihito soupira, blasé.
-Un jour je t'attraperai et tu verras bien...
-Tu vas avoir besoin d'entrainement.
-Tu m'apprendrais à me battre ?
-Non, fit Asami en relâchant sa poigne.
Takaba le retint par le bras.
-Pourquoi ?
-Parce qu'il en est hors de question.
Le ton ne laissait place à la discussion mais c'était mal connaître le jeune Takaba.
-Mais pour quelles raisons ? Insista t-il. Et puis ce n'est pas grave, tu n'es pas le seul à savoir cela. Je demanderai à Kirishima.
-Et il refusera, il n'a pas que ça à faire. Je crois que ton plat brûle, renifla Asami.
-Ah zut.
Akihito partie en courant. Asami le suivit, il alluma une cigarette sur le chemin.
Il s'assit à la table du salon, attrapant le journal qui trainait dessus. Il l'avait déjà lu brièvement ce matin.
-Comment s'est passé ton boulot ?
-Très bien, répondit Takaba en s'approchant.
Il attrapa le journal et trouva immédiatement la page qu'il cherchait.
-Regarde !
Asami parcourut la page des yeux. Un petit article accompagné d'une photo montrant deux hommes sortant d'un pavillon, un masque relevé sur la tête, en train de s'esclaffer se trouvait être signé par les initiales A.T. L'article disait qu'il s'agissait de deux cambrioleurs prit sur le fait. Ils avaient été interpellés dans la matinée grâce à l'identification rendu possible par la photographie ci-contre.
-Ce sont les types qui t-ont tabassé ?
-Oui, mais ce n'est pas le plus important ! Tu vas vu l'article ? C'est la première fois que je me retrouve page six ! La première page me paraît moins loin maintenant .
-C'est très bien, le félicita Asami.
Sa main glissa en direction des cuisses de Takaba.
-Ohoh, s'exclama Takaba en retirant sa cuisse.
-Ne bouges pas, je vais te féliciter.
-ça ira très bien comme ça, et puis le diner est en train de brûler, répondit Akihito en se relevant.
IL fut ramené brutalement en arrière et s'écroula sur les genoux du mafieux. Il laissa échapper un cri de protestation vite transformé en un son étouffé par les lèvres d'Asami. IL manqua de faire un bond lorsque la main d'Asami vint agripper la partie qui se trouvait entre ses jambes. IL le caressa à travers le tissu, ce qui excita les sens du jeune homme qui n'eut pu l'idée de se plaindre. Les premiers boutons de son jeans cédèrent sous les doigts agiles tandis que les lèvres s'abreuvaient de sa peau. Les vêtements furent retiré sous le seul bruit des gémissements de Takaba. Asami renversa Akihito sur le canapé, maintenant à quatre pattes sur le tissu noir il se prépara mentalement à l'entrée imposante de son amant. Le corps incandescent d'Asami se colla au sien, il sentit l'objet du désir déjà bien dur contre son postérieur mais rien ne se passa.


-Qu'a tu l'intention de me faire une fois que m'aura attaqué ? Demanda t-il en glissant un de ses doigts à la place.
Un son étouffé lui répondit.
-Je n'ai pas entendu...fit-il en ajoutant un deuxième jusqu'au bout.
-Te faire...
Il cria quand le point du plaisir fut touché. Il se mit à trembler, se sentant très fébrile tout à coup.
-Qu'est ce que tu veux me faire ? Susurra Asami qui retira ses doigts et se pencha pour embrasser l'échine d'Akihito. Sa main gauche allait et venait sur son sexe mais se stoppa en attendant la réponse.
-T'entendre !, prononça Akihito en rougissant.
Il ne vit pas l'air surpris d'Asami mais plutôt son sourire lubrique quand il le fit revenir vers lui. Il le plaça de nouveau sur ses genoux mais dans sa direction cette fois-ci. Il pouvait désormais l'embrasser autant qu'il le voulait. Après un long échange qui les laissa pantelant, Asami fit glisser le corps d'Akihito sur lui.
-M'entendre gémir ? Crier ? Laisse moi te le faire pour l'instant mon mignon Akihito.
Sous les puissants coups de reins, Akihito arrêta de réfléchir. Ils mélangèrent leurs corps jusqu'à ce qu'il en soit de même de leurs jouissances.
-Tu ne veux toujours pas m'apprendre à me battre ? Redemanda Akihito, écrasé contre le canapé par le poids d'Asami.
-Je n'en vois pas l'intérêt, répéta Asami, les yeux fermés et le nez enfouit dans la chevelure d'Akihito.
-J'en aurais besoin, j'ai un jeune stagiaire avec moi maintenant.
-Tu tiens tant que cela à me sauter dessus ?
Akihito ne répondit pas, honteux de s'être laissé aller. Il chercha une parade qui arriva quand Asami renifla plusieurs fois de suite.
-Le repas ! S'exclama Akihito en bondissant du canapé, encore nu.
Asami attrapa une cigarette et son briquet sur la table de chevet en se relevant. Akihito revint à côté de lui, se pencha vers lui et saisit son boxer en maugréant :
-C'est immangeable. Je vais aller à l'épicerie.
-Va plutôt prendre une douche, on sort.
-T'es pas obligé.
-Nous n'avons pas fini de fêter ton arti
cle.


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anriahrod
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PostPosted: Mon 2 May - 17:09 (2011)    Post subject: Genwaku he to mayoikon de Yuuwaku kara kairaku he to Reply with quote

Merci pour ce 3 chapitre, super

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