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:: La Clé ::
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kantarou
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PostPosted: Wed 11 Jan - 03:17 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Bonsoir,


Je me suis enfin décidée à poster cette histoire qui est mon premier essai.
Je remercie tous ceux qui m'ont encouragé à la faire et à la poster et je remercie aussi Krambi qui m'a été d'une grande aide.

J'espère que vous la lirez et que vous me laisserez des commentaires afin de m'ameliorer. J'accepte toutes remarques même si ça ne vous a pas plus ça aide à progresser. 6*y


---






La Clé    
« Ryûji no baka (1)» hurlé-je au téléphone avant de raccrocher.Cela fait trois mois maintenant que je me suis déclaré. J’étais tellement heureux, qu’il ait accepté de sortir avec moi, bien que nous soyons tous deux des hommes. Mais, depuis rien n’a changé ou presque. Nous nous sommes embrassés à plusieurs reprises. Des baisers timides et maladroits pour commencer, puis nous en avons échangés des plus langoureux et même des torrides ! C’est d’ailleurs comme cela que j’ai découvert, ce que le mot désir pouvait bien signifier de façon concrète, comme si je m’embrasais de l’intérieur. Mais depuis, rien !
Oui, moi, je brûle de l’intérieur. J’ai envie de plus que nos baisers. J’ai envie de le toucher et qu’il me touche en retour. J’ai envie de le sentir durcir contre moi, de sentir son désir monter. Mais, j’ai l’impression que pour lui, c’est tout l’inverse ! Le peu de moments où nous sommes seuls, je le trouve plus distant. Il ne me regarde plus, il ne cherche pas non plus mon contact. Et dès que je m’approche de trop, il trouve des excuses pour s’éloigner. Nos rendez-vous aussi se font de plus en plus rares, car en plus de nos cours, monsieur s’est trouvé un job d’étudiant. J’ai envie, non, j’ai besoin, de savoir que je compte pour lui autant qu’il compte pour moi. Mais j’ai peur qu’il me trouve ennuyeux, et qu’il finisse par m’abandonner, tout comme ma mère l’a fait il y a dix ans de cela, me laissant un soir à la garde de son frère aîné, pour finalement ne jamais revenir.  Je veux, oui, je veux vraiment qu’il me dise qu’il m’aime.
Je lui ai téléphoné pour qu’il réserve le soir de Noël, mais il m’a répondu qu’il avait déjà prévu quelque chose. J’ai raccroché rapidement en entendant cela. Il a déjà prévu quelque chose. Et moi alors, y a-t-il pensé ? Ne suis-je pas important pour lui ? Pourquoi avoir accepté de sortir avec moi, s’il ne veut pas qu’on passe du temps ensemble ? N’est-il sorti avec moi que par curiosité ? En a-t-il déjà assez ? C’est sur ces sombres interrogations, que je finis par m’endormir.



~*~    
À mon réveil, mes idées sont toutes chamboulées. Je ne sais plus quoi penser. Mais plutôt que de rester à me torturer l’esprit, je me prépare pour aller en cours. Malgré tout j’arrive en retard, je n’ai donc pas l’occasion de voir Ryûji. Je décide de lui parler après les cours, au lieu de ressasser à nouveau ces pensées angoissantes, seul dans mon coin. Dès la fin des cours, je me précipite jusqu’à sa classe, afin que nous puissions rentrer ensemble. Nouvelle déception pour moi, lorsqu’il me dit que son prof principal veut lui parler et qu’il doit ensuite aller bosser.Sur le chemin du retour, une seule idée s’impose à mon esprit embrouillé : il cherche un moyen de rompre avec moi.Le cœur lourd, je cours jusque chez moi pour laisser libre cours à ma tristesse. Après m’être calmé, je prends la décision de lui envoyer un SMS plutôt que de l’appeler en pleurs. Je ne serais pas capable non plus, d’entendre sa réponse, si elle devait être positive. C’est donc en tremblant, que je lui écris ces quelques mots si douloureux pour moi :  « Il est temps de nous séparer. »
Je ne veux, ni ne peux, revivre mon passé ! J’aime Ryûji, mais vivre dans l’attente toujours déçue d’un mot doux ou d’un geste tendre est trop difficile. Mieux vaut le laisser partir avant qu’il ne m’abandonne, en prétextant qu’il est trop jeune pour s’engager vraiment, qu’il veut encore profiter de sa liberté, ou que sais-je encore.
Quelques minutes plus tard, mon téléphone sonne, me sortant de mes douloureuses réflexions. Mais je ne peux y répondre. Je pleure de nouveau, et je ne veux pas qu’il sache à quel point je suis pathétique. Après plusieurs appels, le silence se fait et ce n’est qu’à ce moment là, que je réalise que nous sommes le 23 décembre, et que nous n’aurons pas l’occasion de fêter Noël ou d’autres fêtes ensemble. Nous n’aurons pas de jour de l’An, ni d’anniversaire, ou de Saint-Valentin. J’essuie mes yeux et je sors de sous mon lit le cadeau, que je dois encore emballer et dont je suis fier : un mini planétarium. Ma vue se brouille à nouveau à cette pensée, je me recroqueville comme un petit enfant dans un coin de ma chambre et je sens les larmes couler, cette fois à flots, sans que je puisse les retenir. C’est épuisé d’avoir trop pleuré que je finis par m’endormir.



~*~    
Le lendemain, ma cousine me réveille en début d’après midi et me demande de l’aider à faire ses livraisons, car elle a pris du retard. Bien qu’étant tout courbaturé, je le fais sans rechigner, trop heureux de pouvoir m’échapper de ma mélancolie. Vers 18h, elle me demande d’aller livrer un dernier colis, sans poser de question. C’est avec réticence, que je pars faire cette dernière et étrange livraison, ne comprenant pas pourquoi je n’ai ni nom ni adresse normale de livraison. Je n’aime pas trop ce genre de surprise, on dirait une mauvaise blague. Mais, comme j’ai accepté de l’aider aujourd’hui, je n’ai pas vraiment le choix. Je me dirige donc vers le centre de Tokyo, où je dois trouver un jeune homme brun, vêtu d’un jean et d’une veste noire et portant une écharpe bleu nuit, qui attendra sous le sapin géant de la grande place dans Marunouchi(2).À mon arrivée, je scrute la foule immense à la recherche de la personne, qui correspondrait le plus à la description que m’en a faite ma cousine, mais je ressens un pincement au cœur à la vue de tous ces couples. Je m’éloigne et m’appuie à une des vitrines proche du sapin, afin de me ressaisir. C’est à ce moment là, que mes yeux repèrent enfin le jeune homme en question. Grand, sexy, les cheveux courts, savamment ébouriffés, et le regard pénétrant et envoûtant. Il m’aperçoit à son tour, et prend alors une expression sérieuse et dure, puis s’avance vers moi. Ayant du mal à contenir mon désarroi, je cherche à fuir. La voix de Ryûji tonne alors: « Ne t’enfuis pas encore une fois. Regarde-moiÀ cet instant, ma tristesse se mélange à de la colère et je ne peux garder en moi tous les non-dits, que j’ai sur le cœur. Je me retourne, lui fais face et lui crie, me moquant bien des gens alentour: « Ce n’est pas moi qui fuis, c’est toi !  C’est toi, qui n’as pas osé me dire que tu ne voulais plus de moi. C’est toi, qui te cachais derrière ton travail pour passer le moins de temps possible en ma compagnie. C’est toi, toi, toiii ! »
Ryûji m’attrape le bras. Pris au dépourvu, je me tais. Il me serre dans ses bras. Confus et toujours passablement énervé, je le repousse de toutes mes forces et j’essaye de le gifler, mais il arrête mon geste et ignorant les murmures des passants, il s’énerve à son tour :
«De quoi est ce que tu parles ? Je n’y comprends rien ! C’est toi, qui me largues par SMS et qui refuses de répondre à mes appels. J’ai même dû demander à ta cousine de m’aider, pour te voir et avoir une explication. Et là, tu cherches encore à me fuir et à me gifler ! »
« Je… je… »  Bafouillé-je avant de m’étrangler dans un sanglot. Puis, je reprends à mi-voix :
« Je suis le seul à avoir dis je t’aime, le seul à vouloir qu’on passe plus de temps ensemble, le seul à espérer une relation plus profonde et le seul à vouloir…à vouloir faire l’amour !»
Ne pouvant me retenir d’avantage, je fonds en larmes. Me voyant dans cet état, Ryûji s’apaise un peu et me prend de nouveau dans ses bras. Étant toujours sur la défensive, j’essaye de le repousser, mais en vain. Bien que son étreinte soit tendre, il y met assez de force pour me retenir et ne lâche pas prise, jusqu'à ce que je me calme à mon tour.
Là, il murmure à mon oreille :
« Gomen(3) Arata. Je savais, que je te blessais lorsque je te repoussais, mais je n’avais pas réalisé, que tu doutais de notre relation. Je ne peux pas changer ce qui s’est passé et il n’y a sûrement rien que je puisse dire pour me faire pardonner. Mais je ne veux pas que l’on se sépare.»
À ces mots et sentant son souffle me chatouiller le cou, je rougis. Au même moment, il se redresse et m’embrasse. Un baiser doux, tendre et savoureux, où il me mord les lèvres par intermittence. Puis, je sens sa langue venir se presser sur elles, me demandant ainsi la permission de la laisser entrer. Ce que je fais, ne pouvant résister aux différentes sensations, que cela fait naître en moi. Ses baisers deviennent alors plus insistants, plus profonds, plus impatients. C’est le genre de baisers dont il a le secret. Le genre qui me rend fou !
J’y réponds avec fougue, et une longue mais tendre bataille entre nos deux langues commence, se cherchant, se repoussant pour mieux se retrouver juste après. À cet instant, je sens son membre se durcir. Dans ma surprise je redresse la tête et le vois pour la première fois, les yeux brûlants d’excitation, et d’une voix rauque, il me dit alors :             
« J’ai toujours réagi à toi et à nos baisers, mais je voulais te faire l’amour dans un lieu où nous ne risquerions pas d’être dérangés ! Et je savais que si je restais près de toi, je ne pourrais pas me retenir. Toi, qui sans le savoir, me tente sans cesse. L’odeur de ta peau, les courbes de ton corps, tes caresses,  tes regards, toutes ces choses inconscientes que tu fais… Tu n’imagines pas quels effets tout cela a sur moi. Je ne sais même plus quand j’ai commencé à te désirer de  façon aussi incontrôlable.»
À ses mots, je m’embrase et me blottis d’avantage dans la chaleur de ses bras, oubliant le monde qui nous entoure. Mais il me repousse. Pris au dépourvu par sa réaction que je ne comprends pas, et me rappelant alors l’endroit où nous nous trouvons, les doutes m’assaillent de nouveau puis la honte me prend, et l’envie de disparaitre m’envahit. Mais, avant que je ne fasse un mouvement, il se saisit de mon bras pour m’empêcher de fuir. Surpris, je fais tomber le petit colis à livrer, que j’avais toujours dans ma main. Il le ramasse sans desserrer sa prise, puis m’entraîne jusqu’à un appartement que je ne connais pas. Après avoir refermé la porte et voyant mon incompréhension, il me dit :
« Excuse-moi d’avoir été brusque, mais nous ne pouvions rester plus longtemps là-bas. Voici mon appartement ! »
Me voyant passer de l’incompréhension à la surprise, il a un petit rire puis reprend :
« Je voulais t’en faire la surprise. J’avais prévu de t’y inviter ce soir pour un diner en tête-à-tête. Et puis l’année prochaine, nous serons à l’université et mes parents sont d’accord, alors je pensais prendre mon indépendance. Nous serons moins dérangés ici … Rhaaa, je m’embrouille. Ce que j’essaie de te dire, c’est que dès l’obtention de notre diplôme, j’emménagerai ici, c’est plus près de l’université et… »
Sur cette phrase inachevée, il me tend le petit cadeau que j’avais fait tomber sur la place. À l’intérieur de la boîte se trouve une clé. Mes yeux vont et viennent de la clé à son visage, cherchant à comprendre, quand il finit enfin sa phrase.
« J’aimerais que tu acceptes de venir vivre avec moi, une fois diplômé. »
Je mets plusieurs seconde afin d’intégrer ce qu’il vient de me dire. Ai-je mal entendu ? C’est en voyant son air gêné, lui d’habitude si sûr de lui, que je réalise que je ne rêve pas et que je ne lui ai pas encore répondu. Timidement et à mi-voix, je ne peux que répondre :
« Oui. »
Visiblement soulagé par ma réponse, il m’enlace tendrement et m’embrasse. Nous nous laissons emporter par nos émotions, au point que je sens son entrejambe gonfler de désir. Nos regards se croisent et je vois tout le désir si longtemps contenu, danser dans ses yeux. Il prend une profonde inspiration et m’avoue dans un souffle :
« J’espère que tu es prêt, car je ne peux me retenir davantage. Je veux te toucher. J’ai envie de toi, de te sentir frémir d’excitation sous mes caresses… de te faire l’amour tout de suite ! »
Sur ces mots, il me soulève et m’emmène dans une seconde pièce, sans plus quitter mes lèvres. Il m’allonge sur le lit et commence à explorer mon corps et à me dévêtir de ses mains, que je n’aurais pas crues si expertes. Je frissonne d’excitation, lorsque je sens ses baisers et sa langue suivre le même chemin que ses mains.
Ces caresses si érotiques n’ont d’autre effet que de me mettre en ébullition, et je sens mon sexe se tendre à travers mon jean. Je ne suis pas le seul à m’en rendre compte, car à cet instant, Ryûji qui avait déjà déboutonné mon pantalon, repousse mon caleçon et se saisit de mon membre érigé d’une main et commence à faire des va et vient, qui me mettent en transe. Ne s’arrêtant pas là, il se met à me mordiller le lobe de l’oreille, les lèvres, le cou, ainsi qu’un de mes tétons et sa bouche finit sa progression à la place de sa main. La sentant m’absorber, je  laisse échapper un gémissement.
Me sentant au bord de l’explosion, Ryûji me libère et sa langue remonte lentement, imprégnant de sa chaleur mon torse, qui est parcouru d’un doux frisson, puis elle termine sa course sur mes lèvres, que sa bouche vient dévorer avec avidité. M’enflammant et ne pouvant me retenir davantage, j’écarte légèrement mes jambes, pour l’inviter à entrer.
Ne pouvant, lui non plus, se contenir plus longtemps, Ryûji s’enfonce profondément en moi, et commence à bouger d’abord lentement, puis plus rapidement. Il change le rythme de ses mouvements tout en me léchant le cou. Je deviens à mon tour plus entreprenant, mes mains s’emparent de ses fesses et lui imposent alors une nouvelle cadence. Je sens son corps trembler d’excitation et ses coups de reins s’intensifier, jusqu’à ce que nous atteignions ensemble la jouissance. Haletant et le souffle court, Ryûji m’enlace, je me blottis contre son torse et m’endors un sourire accroché aux lèvres.
En fin de nuit, je me réveille, et reste tendrement lové dans la chaleur de ses bras, avant de finalement me libérer à regret. Je griffonne un mot sur un petit bout de papier, que je laisse sur la table de nuit, au cas où Ryûji se réveillerait avant mon retour. Puis, je quitte le plus silencieusement possible l’appartement. Je rentre chez moi afin de récupérer son cadeau de Noël, car je ne peux envisager de le lui offrir un autre jour que celui-ci. J’y arrive, en peu de temps, et entre sans bruit pour ne pas réveiller ma famille, mais je tombe nez à nez avec ma cousine, qui me dit, un sourire aux lèvres :
« Je vois que je n’ai plus à m’inquiéter pour toi. »
Elle repart satisfaite, alors que je rougis d’embarras jusqu’aux oreilles.
Ryûji m’envoie un SMS à son réveil, me disant qu’il vient à ma rencontre. C’est avec empressement que je prends son cadeau, que j’ai juste eu le temps d’emballer, et je cours le retrouver.
Sur le chemin, je laisse mon esprit errer, repensant aux doux souvenirs de notre première nuit ensemble et sans que je m’en rende compte, je me retrouve au pied du sapin, qui nous a réunis  la veille.  Tout y est si différent. Hier, je trouvais l’air suffoquant au milieu de toute cette foule. Mais aujourd’hui, à cette heure où le soleil dort encore, les décorations de Noël, qui illuminent cette place maintenant désertée, lui donne paradoxalement un air bien plus chaleureux. Mon cœur manque un battement, quand je vois Ryûji une moue faussement boudeuse sur le visage, s’avancer vers moi.
En souriant, je lui tends le paquet et lui dis:
« Excuse moi d’être parti avant ton réveil, mais je voulais absolument t’offrir ton cadeau aujourd’hui. Joyeux Noël, Ryûji.»
Surpris, il l’ouvre et son étonnement grandit encore, quand il lit la carte qui l’accompagne :
« Un mini planétarium
Pour mon amoureux des étoiles,
Afin que tes yeux scintillent toujours de bonheur.
Je t’aime.
Ton Arata »
Il le pose sur un banc et m’embrasse, d’un de ses délicieux baisers tendres et savoureux. Puis, en m’enlaçant, il me murmure :
« Merci Arata. Pour ce cadeau, et d’être à mes coté. Je ne sais pas comment te dire, ce que je ressens. J’ai l’impression, que les mots ne sont pas assez forts pour te faire comprendre combien tu m’es précieux. Si tu pouvais lire dans mon cœur et voir la place que tu y tiens, peut être serais-tu enfin rassuré.»
À ces mots, je me remets à pleurer silencieusement. Ryûji me serre alors plus fort dans ses bras  et ajoute :
« Je t’aime. » avant de sceller mes lèvres d’un long baiser.
Il avait enfin prononcé les seuls mots, que je voulais entendre. Les seuls capables de me rassurer vraiment.


Fin










 
(1)  Ryûji no baka : Imbécile de Ryûji.(2) Marunouchi (丸の内) est un quartier commercial de Tokyo situé dans l'arrondissement de Chiyoda entre la Gare de Tokyo et le palais impérial. Marunouchi signifie "à l'intérieur du cercle", en référence à sa localisation à l'intérieur des douves du palais impérial. Le quartier est le centre financier du Japon, les trois plus grosses banques du pays y ont leur quartier général. (Source Wikipédia)
(3) Gomen : Pardon
   
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Last edited by kantarou on Wed 11 Jan - 12:23 (2012); edited 3 times in total
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PostPosted: Wed 11 Jan - 03:17 (2012)    Post subject: Publicité

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cassie
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Joined: 03 Jan 2011
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PostPosted: Wed 11 Jan - 10:40 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Tu as osé c'est super. Peux-tu mettre la police en plus gros stp ?
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Qui s'y frotte s'y pique


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Nekotee
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Joined: 18 Jul 2011
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PostPosted: Wed 11 Jan - 11:46 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

En effet, la police "Calibri" a tendance à réduire sa taille sur le forum =S

Sinon j'aime bien cette histoire toute douce je dois dire si je compare aux miennes XD

ça change et c'est pas plus mal ...

Le seul truc qui me gène enfin c'est juste mon cerveau débile qui fais ça ...

C'est l'emploi du japonais à deux reprises dans les paroles ... Je n'ai rien contre ton texte, juste que j'ai du mal à voir les deux langues mélangé dans un même texte (j'ai lu de nombreuse fanfic bleach dans ce cas là, et elle paraisse moins bien que celles sans, malgré leur superbe histoire)
C'est débile mais c'est un automatisme chez moi ... soit le texte est entièrement en japonais ... soit intégralement en français ... mais pas les deux en même temps ...
[oui oui vous pouvez me hurler dessus pour ça mais j'y peux rien xD]

Ah si ! Les seuls points qui me paraissent logiques de laisser, car en théorie intraduisible littéralement, c'est les suffixes (chan, kun, san, senpai, sensei, et autres ... Et les noms bien sur !) => Les song-fic sont un cas à part bien sur ...

Sinon ... Merci de l'avoir re-publier directement dans un topic, mieux pour commenter ! ^,^
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Skype
kantarou
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Joined: 02 Feb 2011
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PostPosted: Wed 11 Jan - 12:31 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

@Cassie : Merci, oui j'ai osé ca me trottait dans la tete et le fait que tu m'y encourage m'y a aider! Ca me gene un peu mais bon, je me dis que ça va me permettre de m'ameliorer vu que j'ai envi de reessayer!

J'ai changé la taille! Est ce bon comme ça?

@Nekotee : Merci pour ton commentaire. Je suis contente que tu l'aime bien. C'est clair que comparé aux tiennes elle est toute gentille. Mais moi, justement je veux pas les comparer car pour moi elles sont sur 2 registres differents. Je peux pas t'expliquer exactement ce que je veux dire Pardon.

Pour l'emploi du japonais, je prends note et je n'en mettrais pas si deuxieme fic j'ecris. Mais je les laisse dans celle-ci vu que c'est comme ça que je l'ai faite!

Merci encorepour vos commentaires! Ca me fait tres plaisir. 6$i
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cassie
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Joined: 03 Jan 2011
Posts: 2,576
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PostPosted: Wed 11 Jan - 13:00 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Impec la taille de police 6*y
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Qui s'y frotte s'y pique


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Krambi003
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Joined: 24 Jul 2011
Posts: 503
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PostPosted: Wed 11 Jan - 14:52 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Tu as indiqué que tu acceptais toutes les remarques. Critique constructive aurait sûrement été plus approprié, car ce sont les seules qui permettent de progresser.

Une remarque de quelque chose qui a gêné un lecteur, ne signifie pas que tous tes lecteurs l'auront ressenti de la sorte, ni que tu dois du coup te forcer à changer ton écriture ^_~

5^a

_-_-_

@ Nekotee-kun
Nekotee wrote:





C'est l'emploi du japonais à deux reprises dans les paroles ... Je n'ai rien contre ton texte, juste que j'ai du mal à voir les deux langues mélangé dans un même texte


Ah si ! Les seuls points qui me paraissent logiques de laisser, car en théorie intraduisible littéralement, c'est les suffixes (chan, kun, san, senpai, sensei, et autres ... Et les noms bien sur !)






Critique très surprenante venant de quelqu'un qui pour le même concours a présenté une fic au titre en Anglais, alors qu'il s'agit d'une composition rédigée directement en Français et que rien dans l'histoire ne vient jamais rappeler ce titre sous une forme anglo-saxonne. Titre en Anglais qui n'a d'ailleurs pas été traduit, le lecteur se devant donc, même s'il vient lire une fic en Français, de maîtriser suffisamment l'Anglais pour comprendre le titre de ladite histoire >.<
Dans cette même fic tu utilises, "l’œil du Shinigami", en expliquant en quoi consiste ce pouvoir, mais en ne donnant pas la traduction de shinigami, qui a pourtant des possibilités de traduction en Français, ce qui permettrait au lecteur de mieux comprendre le pourquoi et l'origine de ce pouvoir.
Hollow à la fin de ta fic n'est pas non plus traduit, ni expliqué.

Venir reprocher à Kantarou, ce que toi aussi tu as fait, dans un écrit présenté pour le même concours, j'ai de grands doutes que ça puisse l'aider à s'améliorer. Je ne sais pas en Japonais, mais en Français, il y a plusieurs expressions pour décrire cela : "C'est l'hôpital qui se fout de la Charité", ou "C'est le chaudron qui appelle la marmite cul noir"  (ma préférée ^_~)....


Tout ce qu'un auteur écrit a une raison d'être écrit et de cette façon, même si l'auteur n'est pas forcément assez conscient de pourquoi il l'a fait et ne peut donc le verbaliser.
Dans le cas de mot ou expression d'origine étrangère dans un texte, les raisons les plus fréquentes sont soit par soucis d'un certain réalisme pour un passage donné et qui pourrait être perdu à la traduction, soit parce que les sonorités collent mieux à ce que l'auteur veut faire passer, soit parce que cela permet de ne pas perdre certaines intentions ou une certaine intensité avec la version traduite par rapport à la version en langue étrangère. C'est aussi parfois par simple soucis esthétique. Et cela s'applique aussi dans le cas d'un auteur qui utilise des mots ou locutions étrangères, venant d'une ou plusieurs langues qu'il ne maîtrise pas particulièrement.

Si tu utilises "lo siento" (Espagnol) dans une histoire, alors que tu peux le traduire par "Je suis désolé" tu le fais soit parce que tu aimes la sonorité de cette expression, soit parce que à ce moment de ton histoire tu avais besoin d'un réalisme ou d'un exotisme précis, soit parce que tu apprécies que dans sa version espagnole, cette expression contienne le verbe "sentir" (traduction: sentir; ressentir) qui permet d'exprimer plus intensément des regrets (puisqu'ils sont "ressentis") que la version française où on transmet juste un état. Détail subtil, mais qui rend "lo siento" plus pathétique que "Je suis désolé".

Si tu utilises "damn you!" au lieu d'une des traductions possibles en Français, ce sera aussi pour ce même genre de raisons que celles citées précédemment.

Si tu utilises "Du kannst mich mal" au lieu d'une des expressions françaises équivalentes, car la traduction mot à mot n'a pas le sens de l'insulte que ce la représente en Allemand, tu peux en plus d'une des raisons citées au-dessus, vouloir profiter du fait que cette version de l'insulte ne contient aucun mot vulgaire bien qu'elle le soit pourtant dans son intention et l'image qui y est associée.

Des mots ou expressions d'origine étrangères dans un texte doivent être traduits au mieux en note et expliqués quand nécessaire, mais peuvent permettre à un auteur d'ajouter à son texte une certaine richesse (qu'elle soit linguistique, intentionnelle, exotique, visuelle, sonore, pathétique....) que la langue principale de l'ensemble de son histoire ne lui permettrait peut-être pas. Il existe sûrement des lecteurs, qui en éprouvent un certain inconfort à la lecture tout comme il existe des lecteurs, qui apprécient.

6*y
 
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Nekotee
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Joined: 18 Jul 2011
Posts: 2,509
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:15 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Krambi003 wrote:
Critique très surprenante venant de quelqu'un qui pour le même concours a présenté une fic au titre en Anglais, alors qu'il s'agit d'une composition rédigée directement en Français et que rien dans l'histoire ne vient jamais rappeler ce titre sous une forme anglo-saxonne. Titre en Anglais qui n'a d'ailleurs pas été traduit, le lecteur se devant donc, même s'il vient lire une fic en Français, de maîtriser suffisamment l'Anglais pour comprendre le titre de ladite histoire >.<
Dans cette même fic tu utilises, "l’œil du Shinigami", en expliquant en quoi consiste ce pouvoir, mais en ne donnant pas la traduction de shinigami, qui a pourtant des possibilités de traduction en Français, ce qui permettrait au lecteur de mieux comprendre le pourquoi et l'origine de ce pouvoir.
Hollow à la fin de ta fic n'est pas non plus traduit, ni expliqué.
 


Absolument juste Krambi j'avais totalement oublié ça ! Oui j'ai pourtant préciser que c'est un sentiment idiot que j'avais ... je suis moi-même choqué par mes propre réaction ... je cherche à comprendre ...

Krambi003 wrote:
Venir reprocher à Kantarou, ce que toi aussi tu as fait dans un écrit présenté pour le même concours, j'ai de grands doutes que ça puisse l'aider à s'améliorer. Je ne sais pas en Japonais, mais en Français, il y a plusieurs expressions pour décrire cela : "C'est l'hôpital qui se fout de la Charité", ou "C'est le chaudron qui appelle la marmite cul noir"  (ma préférée ^_~).... 


Je vois que tu dis que je "reproche" mais j'ai pourtant préciser que non ... enfin bon ...
Et je n'ai pas dis que ça l'améliorerais ... c'est juste une réaction d'UN lecteur (qui ne comprend pas lui-même pourquoi il réagit comme ça ...)

Je savais d'avance que ça serais toi la première à venir me gronder, j'aurais du mettre un mot spécial "ceci n'est pas un reproche ou une critique, que l'auteur et sa bêta ne s'en offusquent pas"

Krambi003 wrote:
Tout ce qu'un auteur écrit a une raison d'être écrit et de cette façon, même si l'auteur n'est pas forcément assez conscient de pourquoi il l'a fait et ne peut donc le verbaliser.
Dans le cas de mot ou expression d'origine étrangère dans un texte, les raisons les plus fréquentes sont soit par soucis d'un certain réalisme pour un passage donné et qui pourrait être perdu à la traduction, soit parce que les sonorités collent mieux à ce que l'auteur veut faire passer, soit parce que cela permet de ne pas perdre certaines intentions ou une certaine intensité avec la version traduite par rapport à la version en langue étrangère. C'est aussi parfois par simple soucis esthétique. Et cela s'applique aussi dans le cas d'un auteur qui utilise des mots ou locutions étrangères, venant d'une ou plusieurs langues qu'il ne maîtrise pas particulièrement.

Si tu utilises "lo siento" (Espagnol) dans une histoire, alors que tu peux le traduire par "Je suis désolé" tu le fais soit parce que tu aimes la sonorité de cette expression, soit parce que à ce moment de ton histoire tu avais besoin d'un réalisme ou d'un exotisme précis, soit parce que tu apprécies que dans sa version espagnole, cette expression contienne le verbe "sentir" (traduction: sentir; ressentir) qui permet d'exprimer plus intensément des regrets (puisqu'ils sont "ressentis") que la version Française où on transmet juste un état. Détail subtil, mais qui rend "lo siento" plus pathétique, que "Je suis désolé".

Si tu utilises "damn you!" au lieu d'une des traductions possibles en Français, ce sera aussi pour ce même genre de raisons que celles citées précédemment.

Si tu utilises "Du kannst mich mal" au lieu d'une des expressions françaises équivalentes, car la traduction mot à mot n'a pas le sens de l'insulte que ce la représente en Allemand, tu peux en plus d'une des raisons citées au-dessus, vouloir profiter du fait que cette version de l'insulte ne contient aucun mot vulgaire bien qu'elle le soit pourtant dans son intention et l'image qui y est associée.

Des mots ou expressions d'origine étrangères dans un texte doivent être traduits au mieux en note et expliqués quand nécessaire, mais peuvent permettre à un auteur d'ajouter à son texte une certaine richesse (qu'elle soit linguistique, intentionnelle, exotique, visuelle, sonore, pathétique....) que la langue principale de l'ensemble de son histoire ne lui permettrait peut-être pas. Il existe sûrement des lecteurs, qui en éprouvent un certain inconfort à la lecture tout comme il existe des lecteurs, qui apprécient.
 


Ces remarques sont parfaitement justes, je suis parfaitement d'accord sur le fait que certaine expression typique de certaine langue ne doivent pas être traduis sous peine de perdre de l'intensité

Juste que dans le cas pour exemple "Baka no Ryuji" peux être mis en français sans problème de perte de sens ou de force ... (d'ailleurs il n'y a pas besoin du の [no] pour lier les deux mots)

Par contre, je suis d'accord dans le cas de ma fiction, j'ai fais des fautes en laisser shinigami et hollow non explicité.

###############

Une dernière fois, ce n'étais pas un reproche, et je n'ai jamais dis que la mienne étais parfaite ... j'ai encore un long chemin à parcourir (surtout si je commence à partir sur des textes qui tourne que sur des scènes H ... va falloir recadrer ça <_<)
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Krambi003
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:26 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

3¨o

Nekotee wrote:


Juste que dans le cas pour exemple "Baka no Ryuji" peux être mis en français sans problème de perte de sens ou de force ... (d'ailleurs il n'y a pas besoin du の [no] pour lier les deux mots)


Et bien si cette expression peut-être parfaitement traduite en Français, sans à priori perdre de sons sens précis et de son intensité, l'auteur peut avoir choisi de l'utiliser, par exemple, par soucis de bien notifier que ses personnages ne sont pas simplement à Tokyo pour Noël, mais sont Japonais (bien plus rapide qu'un topo sur leurs origines ^_~) avec tout ce que cela implique pour l'histoire, la façon de se comporter des personnages, leur façon d'exprimer ou non leurs sentiments...., soit parce qu'elle a lu ou entendu ce genre d'expression auparavant et en a aimé la sonorité, ce qui voudrait alors dire qu'elle l'a faite par soucis esthétique. Cela peut-être aussi tout cela à la fois même, voire plus XD

2^a

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cassie
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:34 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Ok tu étais béta sur la fic et ok Nekotee devrait pas " critiqué " ce qu'il fait lui-même. Mais serait bien que tu laisse Kantarou qui est l'auteur répondre à l'avis d'e Nekotee; 
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Krambi003
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:35 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Elle y a déjà répondu, si j'ai bien tout lu les commentaires précédents ma pause-déjeuner.
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cassie
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:47 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

ce quie je voulais dire c'est que tu n'as pas besoin d'être agressive sur une fic qui n'est pas la tienne. Tu réagis comme-ci c'est à toi qu'on faisait la remarque hors il me semble que c'est Kantarou qui a écrit cette fic.


Mais je comprends que tu n'apprécie pas les remarques.
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Nekotee
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:51 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

cassie wrote:
Mais je comprends que tu n'apprécie pas les remarques.


oµ4 Mais je voulais pas être méchant ni critique ni rien du tout !
Je faisais part de mes ressentis (que j'ai mal exprimé c'est fort possible) oµ8

Ne me jeter plus de pierre j'ai compris je dirais plus rien ! oµ7
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cassie
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:54 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Disons qu'il y a la manière de dire. Et je comprends que Krambi n'apprécie pas tes remarques si tu fais la même chose. 


Et oui, toutes "critiques" ou "Critiques constructives" sont bonne à prendre quand on veut s'améliorer. Mais attention à y mettre les formes. ( là je vise personne. C'est une généralité )
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Nekotee
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PostPosted: Wed 11 Jan - 15:57 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

La prochaine fois je choisirais la manière flou/incompréhensible ... ça sera plus simple ...

Et oui je l'ai dis en l'ayant fais ... ma faute ... et je l'admet complètement ...
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Krambi003
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PostPosted: Wed 11 Jan - 16:02 (2012)    Post subject: La Clé Reply with quote

Désolée si mon ou mes commentaires t'ont paru agressifs, cassie. J'ai dû mal formuler par endroits donc... ce sont des choses qui arrivent.
Tu ne me connais pas assez pour pouvoir affirmer ce genre de choses sur ma façon de réagir, mais nous savons toutes les 2 pourquoi tu interviens de la sorte quand c'est moi, qui poste un comm'
Si j'ai  fait réellement quelque chose qui n'est pas approprié, tu es admi de ce forum, donc tu peux effacer mes comm' sans même avoir à t'en expliquer... mais je n'ai rien fait qui ne soit pas approprié envers Nekotee et nous le savons toutes les deux aussi.

Quand à ce que tu penses comprendre.... moi je comprends pas à quoi tu fais allusion et je n'en veux aucune explication, c'est pas la peine. Merci.

Je n'ai nulle intention de te laisser m'utiliser plus avant en te servant de ta position d'administratrice, pour exprimer des griefs personnels qui n'ont rien à voir avec le sujet de ce topic. J'ai trop de respect pour Kantarou pour lui imposer cela une minute de plus.

Fin de cette "discussion" ici ou ailleurs.


_-_-_
Nekotee si tu t'es senti "agressé" je m'en excuse, car ce n'était pas écrit dans ce but 6*y

_-_-_

Kantarou, je pense que toi tu sais pourquoi j'ai explicité certaines choses. 5^a Désolée que ça ait provoqué ce genre de réaction 2$i

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